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Pose-moi une question 18/01/2013


 
 
N'hésitez pas à m'ajoutez je ferai de même pour vous !!!
 

Tags : Kwest ♥ - questions - Réponses ♥

Bienvenue ! 16/10/2008


Bienvenue, sur mon blog!!!
Je m'appelle Camille, et j'adore écrire & lire( tout et n' importe quoi) ^^lol

J'ai 22 ans et je vis une vie de jeune fille normale, ...

Mais avec quand même quelques exceptions :
---> Ma passion de l'ÉCRITURE, (j'écris depuis que jai 13 ans)
---> Le SLAM que j'ai découvert depuis peu et qui me permet de me défouler.
---> Ma passion de la LECTURE, (je lis depuis que jai 8 ans) disons plutôt que c'est à partir de mes 8 ans que jai commencer à " loving "

Pour moi la " lecture " et l' "écriture " c'est sacré!!!
Un moyen unique de faire SAVOIR qui on est vraiment, de se PROUVER des choses, de PARTAGER, ...

EN BREF D' EXISTER (tout simplement)

J'écris ce blog dans l'espoir (improbable) de conquérir le coeur d'un quelconque lectorat !

Big Up

I love you skyblogeur/euse
LoL

Tags : Présentation - blog littéraire

La Violence 16/10/2008

LA VIOLENCE

La VIOLENCE nous prend
Tout au bout de la nuit,
Avec tant d'élan
Que jamais elle ne finit.

La VIOLENCE
Empiète sur nos sens,
Et fait de notre instinct
L' Être le plus malin.

La VIOLENCE
Brise les coeurs,
Et pourrit les moeurs.

Mais sache VIOLENCE, que ta vieille ennemie
Ne te laissera pas,
Marcher sur nos vies

Battez-vous tous, la VIOLENCE, n'est pas une fatalité !
Elle peut-être combattue ENSEMBLE !!!

La Vie ! 16/10/2008


La VIE

Je dis :
Déception
Et mon coeur,
Se déchire et se brise
Comme la glace.

Je dis :
Tendresse
Et j'entend les oiseaux,
Se serrer, les uns à côté
Des autres,
Sur la branche de l'arbre
Et nous devant la cheminée.

Je dis :
Langage,
Et toutes les langues
Se délient.

Je dis :
Amour,
Et tous mes sens,
Sont emportés
Vers l'Océan.

Je dis :
Passions,
Et les lèvres se rapprochent,
Comme un doux
Baiser du matin.

Je dis :
Vent,
Et tous les coeurs du Monde,
Se rejoignent
Pour souffler la bonne nouvelle.

Je dis :
Colombe,
Et la blancheur vient
Se poser sur notre âme
Pour anéantir nos souffrance

Je dis :
Solitude,
Et la grêle vient
Souffler,
A travers nos carreaux.

Tags : Amour - vie

La Nuit 16/10/2008

La Nuit

La NUIT est belle,
Aussi belle que le jour !
Lorsque les étoiles s'allument,
Elles éteignent la longue clarté du soleil,
De la journée.

La NUIT, elle est ...
... Comme une lumière qui vit, s'intensifit,
Grandit
jusqu'au lendemain.

Le soir nous fait peur,
Quand les petites stars du ciel obscur
Ne se montrent guère...

... A cause des Démons de la Terre.
Nous voyons la NUIT très différemment,
Car très souvent :
Pour nous rassurés, nous consolés
Les géants qui ont crée ce monde raconte,
La légende que voici :

Il était une fois,
Une marchande inventa
Un philtre miracle, produisant des rêves
Des enfants comme des plus grands...
... Dans le noir le plus complet.

En ce monde
Il n'y en avait que pour le jour !
La NUIT ne supportant plus d'être,
Au fond de sa cachette
Commença à criée grâce :

Et à gronder la petite dame
Qui l'ignorait et,
Ne voulait le laisser sortir, de peur,
Qu'il impressionne tout le monde avec ...
... Sa grande bouche béante.

Cette très gentille bouche, que l'on nomme :
NUIT ; proposa de partir
A la recherche de grains de sable,

Bientôt

Les intégrants dans sa recette.
La vielle dame comprit.

Ils devinrent " NUIT " et " ÉTOILES " ...
... Grandissant au fil des jours,
Toujours ensemble pour la vie.

Le Cercle Rouge ! 18/10/2008

La porte des pas perdus s'ouvrit à ce moment et la jeune fille apparut. Elle s'arrêta en apercevant Jack et rougit légèrement.
" Etiez-vous dans la salle du tribunal ? " lui demanda t'-elle.
Il fit un signe affirmatif.
" Vous n'auriez-pas dû venir, reprit-elle, avec une certaine véhémence. Comment étiez-vous averti ? Qui vous a renseigné ? "
Elle semblait ignorer la présence de l'inspecteur et, pour la première fois depuis son arrestation, elle témoigna d'un peu d'émotions.
Je regrette que vous ayez été au courant de ... cet incident, dit-elle au jeune homme d'une voix légèrement tremblante, et je suis très peinée de penser que vous étiez là ...
-- Mais tout cela est un mensonge, n'est-ce pas, Thalia ? s'écria passionnément le jeune homme. Vous pouvez me le confiez, à moi ! Un coup monté, c'est ça ?
Pour vous perdre ?
Sa voix était pleine d'amour et d'espoir, mais Miss Drummond secoua la tête.
" Il n'y pas de coup monté dit-elle d'une voix douce et ferme. J'ai bien volé Mr Froyant.
-- Mais ... alors ... pourquoi ? Pourquoi ?
-- Je crains de ne pouvoir vous dire mes raisons, répondit-elle, un léger sourire au coin des lèvres. J'avais besoin d'argent, d'ailleurs, et c'est un motif suffisant ...
-- Eh bien ! moi, je vous dis que je ne vous crois pas, cria Jack. Et je ne vous croirai jamais à ce sujet.
Vous n'êtes pas de celles qui succombent à une tentation de ce genre ... Je le sens, je le sais. "
Elle le regarda un long moment sans parler, puis se tourna vers l'inspecteur Parr.
" Vous pouvez peut-être discuter avec Mr Beardmore, lui dit-elle ; quand à moi, je ne peux rester plus lontemps.
-- Où allez-vous ? reprit Jack alors que la jeune fille s'éloignait déjà.
-- Mais ... chez moi.
-- Vous n'avez point de " chez vous " !
-- Si, j'ai une chambre meublée.
-- Alors, je vous accompagne. "
Elle ne protesta pas et ils sortirent ensemble. Ils ne se parlèrent point jusquà l'entrée du métro. Mais là, Thélia dit :
" Maintenant laissez-moi rentrer chez moi.
-- Qu'allez-vous faire ? répondit le jeune homme. Comment pouvez-vous gagner votre vie avec un tel passé ?
-- Est-ce donc si terrible ? " fit t'elle froidement.
Comme elle se disposait à descendre les escaliers conduisant à la station de métro, Jack la saisit violemment par le bras :
-- Maintenant, écoutez-moi, Thalia. Je vous aime ; je veux vous épouser. Je ne vous l' avais pas encore dit, mais vous l'avez sûrement deviner. Je ne vous permettrai pas de sortir de ma vie. Comprenez-vous ? Vous n'avez pas plus volé que moi ... "
Elle se dégagea doucement.
" Mr Beardmore, répondit-elle à voix basse, vouss jouer le Don Quichotte et vous êtes un peu fou ! Eh bien ! moi, je ne vous permettrai pas de briser toute votre existence à cause d'un caprice pour une voleuse ! Vous ne savez rien de moi ... Vous m'avez rencontréé à la campagne et vous m'avez trouvée gentille... C'est tout. Je dois donc vous parler comme une mère ou une bonne vieille tante ... "
Une légère lueur de malice apparut dans ses yeux lorsque, achevant ces mots, elle tendit la main à Jack.
" Un jour, nous nous rencontrerons peut-être de nouveau, conclut-t-elle, et vous verrez alors tout le le prestige romanesque dont vous m' entourez se sera dissipé ... "
Là-dessus, elle descendit vivement les marches. Lorsque Jack eut retrouvé ses esprits, elle avait depuis longtemps disparu.

L' Aveugle et le Paralytique 18/10/2008

L' Aveugle et le Paralytique

Aidons-nous mutuellement,
La charge des malheurs en sera plus légère ;
Le bien que l'on fait à son frère
Pour le mal que l'on souffre est un soulagement.
Confucius l'a dit ; suivons tous sa doctrine :
Pour la persuader aux peuples de la Chine,
Il leur contait le trait suivant.

Dans une ville de l'Asie
Il existait deux malheureux,
L'un perclus, l'autre aveugle, et pauvres tous les deux.
Ils demandaient au ciel de terminer leur vie ;
Mais leurs cris étaient superflus,
Ils ne pouvaient mourir. Notre paralytique,
Couché sur un grabat dans la place publique,
Souffrait sans être plaint ; il en souffrait bien plus.
L'aveugle à qui tout pouvait nuire,
Était sans guide, sans soutien,
Sans avoir même un pauvre chien
Pour l'aimer et pour le conduire.
Un certain jour il arriva
Que l'aveugle, à tatons, au détour d'une rue,
Près du malade se trouva ;
Il entendit ses cris ; son âme en fut émue.
Il n'est tels que les malheureux
Pour se plaindre les uns les autres.

" J'ai mes maux, lui dit-il, et vous avez les vôtres,
Unissons-les, mon frère ; ils seront moins affreux. "
" Hélas ! dit le perclus, vous ignorez, mon frère
Que je ne puis faire un seul pas :
Vous-même vous n'y voyez pas,
A quoi nous servirait d'unir notre misère ? "
" A quoi ? répond l'aveugle ; écoutez, à nous deux
Nous possédons le bien à chacun nécessaire ;
J'ai des jambes et vous des yeux :
Moi, je vais vous porter ; vous, vous serez mon guide,
Vos yeux dirigeront mes pas mal assurés :
Mes jambes, à leur tour, iront où vous voudrez.
Ainsi, sans que jamais notre amitié décide
Qui de nous deux remplit le plus utile emploi,
Je marcherai pour vous, vous y verrez pour moi. "